mardi 31 mars 2009

C'est quoi ta moyenne?

Tu roules combien par année?
...
Ta moyenne, elle est de combien?
...
Avec ton nouveau vélo, tu as réussis à améliorer ta moyenne?
...
À toutes ces questions je n'ai qu'une seule réponse: "Je n'en ai aucune idée!!"

Je ne sais pas ma vitesse maximum (elle est quand même assez vite quand je descends une bonne pente!)
Je ne connais pas ma moyenne (sûrement moins rapide que celle de mon chum!)
Je roule du moment qu'il n'y a plus de neige et aussi longtemps que la température le permet!

Quand mon odomètre a rendu l'âme, il y a de ça quelques années, je ne l'ai pas remplacé! Désolée, mais mes statistiques ne sont vraiment pas à jour! Par contre, je sais que j'ai vu mes premières outardes la semaine dernière (mon tout premier canard aussi), que j'ai pris mon premier cappuccino glacé lors d'une balade à vélo, il y a 2 semaines dans le Vieux Montréal et que je me suis arrêtée à vélo, pour la première fois en cinq mois, à la fromagerie du vieux St-François!










C'est drôle, depuis que je ne tiens plus de statistiques, j'aime bien pédaler dans le vent! Je baisse mes vitesses, je mouline doucement, je respecte mon rythme et voilà le tour est joué! C'est plus long, mais tellement plus plaisant que de pester contre le vent qui vient diminuer ma moyenne! Pour les pentes c'est la même chose, je ne suis pas une grande grimpeuse certes, mais comme je ne vois plus ma vitesse diminuée dramatiquement, je grimpe à mon rythme et je me risque sur des trajets que je n'aurais pas empruntés auparavant.

Je comprends que pour plusieurs, le vélo est un sport. Ils ont à cœur d'y progresser, d'où l'importance de ces statistiques. La grande différence pour moi, c'est que le vélo est avant tout une activité! Je l'ai intégrée à mon mode de vie et je me tiens en forme pour pouvoir en faire à mon goût. En bonus, plus j'en fais, plus je suis en forme pour en faire encore plus!

Au fond, je vous fais tout ce blabla dans le but de m'aider à prendre une décisions sur laquelle je me bute depuis quelques jours...Vous savez, j'ai la chance d'être en congé tout l'été et je sais qu'avec l'achat de mon nouveau vélo, je vais vouloir aller faire quelques belles randonnées tirées de certains guides. Faire l'achat d'un nouvel odomètre pourrait être particulièrement pratique pour ce genre de balades... mais j'ai un peu peur de retomber dans mes vieilles habitudes...Pour être franche, j'ai la frousse de m'entendre dire dans quelques semaines:
"Pas fameuse ma sortie, j'ai à peine roulé 23 km/heure. J'avais le vent dans la face".


Une bonne carte et mon copain GPS devraient bien faire l'affaire... J'aime tellement prendre le temps de compter les marguerites, les marmottes et les mésanges. Pas certaine qu'un odomètre y arriverait..

samedi 28 mars 2009

Mon tout nouveau joujou!

Décidément, je suis comme une enfant le matin de Noël, sauf que là, nous sommes au printemps, le beau temps s'annonce et le vélo me démange drôlement les jarrets!

Dans un de mes textes précédent, je vous disais que j'avais pris la grande décision de m'acheter un vélo de route. Et bien, c'est fait! Je suis l'heureuse propriétaire d'un Tourmalet
2008 de Lemond. Oui, oui un 2008. Au fond, les vélos c'est un peu comme les autos. Quand les nouveaux modèles arrivent les vendeurs sont pressés de vendre les vieux pour faire de la place et, il y a souvent de bonnes affaires. Ceux qui me connaissent, savent que j'ai le flair pour les aubaines.

Dans ce cas-ci, c'est encore plus vrai car la compagnie Lemond a cessé pour l'instant de produire des vélos, mais
il n'y a pas de crainte à y avoir: mon cadre est garantie à vie par TREK qui les fabriquait.Je l'ai aimé tout de suite, il est noir et blanc avec une allure très classique, certains diraient "Vintage". Le cadre est en aluminium et la fourche avant, le triangle arrière et le poteau de selle tout carbone. Le carbone, c'est comme des pantoufles : quel confort. Yes! moins de vibrations pour mon vieux dos!

Ce matin même nous avons fait notre première sortie avec nos nouveaux joujoux. Je dis "nos", car mon copain a aussi son nouveau joujou de route. Une petite balade d'environ 45 km. J'ai senti au moins autant de différences entre mon cyclotouriste et mon nouveau vélo de route qu'entre mon Minellie et mon cyclotouriste il y a 7 ans.

J'aime le vélo et j'ai toujours eu du plaisir à en faire. J'ai de merveilleux souvenirs de mes balades et ce, quelque soit le vélo. Le plaisir passe avant tout par l'activité et non pas par le vélo. On oublie que le premier plaisir du vélo c'est d'être dehors à profiter de la nature et de la vie! Un nouveau vélo ce n'est pas essentiel, mais c'est quand même "ben l'fun"!!!

jeudi 26 mars 2009

Quand un pays fait de la place au vélo! Allemagne la méconnue!

Une de nos belles découvertes en voyage est, sans nul doute, la région de l'Alsace en France ainsi que la partie de l'Allemagne qui lui est limitrophe. L'architecture, la nature, l'histoire particulière de ce coin de la France, nous ont tout simplement séduits mon amoureux et moi.















Mais grâce à de petites excursions faites à partir des villes de
Colmar et de Strasbourg, nous avons aussi pris contacte avec l'Allemagne. Nous avons pu observer à quel point le vélo y semble bien intégré comme moyen de transport de tous les jours. Je ne peux pas dire que ce que j'ai vu est étendu à tout le pays, mais il est certain que la différence avec notre pays est frappante.

Un jour, nous avons décidé de nous rendre à
Fribourg, une jolie ville universitaire d'Allemagne.
Sans même avoir rouler à vélo, j'ai pu y observer des infrastructures facilitant la pratique du vélo. Durant le trajet, dont une partie se faisait en train, j'ai remarqué des emplacements dans les wagons destinés aux vélos. Les gens montaient et redescendaient facilement d'une station à l'autre. En arrivant dans la ville, il y avait des centaines de vélos stationnés sur les places. À l'entrée de la ville, il y avait même un stationnement étagé pour vélos avec gardien. Et dire qu'à Montréal je dois cadenasser mon vélo sur les poteaux d'arrêt! À mes risques et périls!

Ce qui m'a aussi surpris, c'est la qualité du réseau cyclable que j'y ai emprunté. Nous avions loué des vélos à Strasbourg, de gros et lourds vélos de ville! Nous nous sommes dirigés vers
l'Allemagne qui se trouve juste sur la rive opposée du Rhin, dans une petite ville appelée Kehl. C'est à cet endroit qu'une gentille préposée francophile, du kiosque touristique, nous a suggéré de nous rendre jusqu'à Offenburg. Cette ville est LA MECQUE du vélo de montagne, elle se trouve à "l'entrée" de la Forêt Noire. Pour nous y rendre, nous devions rouler sur une des pistes cyclables de la région. Vous serez à même de constater sur les photos, la qualité du bitume ainsi que celle de la signalisation de la route que nous avons parcourue. Cette petite balade de Strasbourg à Offenburf ainsi que le retour représentait environ 50 KM. Ce fût une bien agréable journée!

Ce qui est étrange, c'est que très peu de
Québécois semblent savoir que ce pays est un vrai petit paradis pour cyclistes. Ceci nous a été confirmé par un guide qui accompagne des groupes de cyclistes en europe, au salon du vélo cette année. Comme nous avons comme projet d'aller, dans les prochaines années, faire du cyclotourisme dans ce beau pays, mon copain lui demandait quelques conseils. Il nous a alors confirmé la facilité de voyager à vélo en Allemagne. Il y a quelques années, sa compagnie y avait proposé un voyage, mais l'Allemagne se vend mal aux québécois, ils n'ont reçu qu'une seule inscription!

Mais pour notre part, nous prévoyons faire notre premier voyage en cyclotourisme en europe dans ce pays dans les années à venir. Je vous tiendrez au courant!

Ah! c'est vrai, je dois quand même vous parler de la grande déception de ce voyage.
Malgré toutes nos recherches dans les 3 villes visitées de la région, et malgré ce que les guides touristiques nous affirmaient, nous ne sommes pas arrivé à mettre la main sur une seule portion du fameux gâteau Forêt-Noire, spécialité culinaire de cette région. Mais par contre, nous avons goûté aux meilleurs sandwichs de saucisses dans la ville de Fribourg! C'était loin du dessert espéré mais c'était tout de même délicieux! Mais quoi? Ça donne faim faire du vélo!

mardi 24 mars 2009

Un voyage au pays des grimpeurs

J’ai depuis toujours eu quelques difficultés avec les montées. J’adore rouler sur les belles routes de campagne mais je grince un peu des dents quand je vois venir une bonne montée. J’ai fini par développer une philosophie de la grimpe bien à moi "l’important c’est d’arriver en haut" le temps n’a plus d’importance! Je mouline, je mouline et tout dépendant de la longueur et du degré de la pente, je finis un jour par arriver au sommet!(quelques fois, j'y arrive à pied) Bon j’exagère un tout petit peu, mais c’est tout ce que j’ai pu trouver pour sinon aimer grimper, tout au moins endurer ce que je vois comme mal nécessaire plutôt qu’un plaisir. Dans le fond tout est question de pure physique: si je parviens à perdre quelques livres, je suis certaine que je peinerai moins dans les montées! Je suis donc en total admiration devant les porteurs du maillot à pois du tour de France, surtout lorsque je les vois lancer un sprint dans une montée à pic !


L’an dernier nous avons visité un couple d’amis toulousains et comme Gégé est originaire des Pyrénées je lui avais demandé de me faire découvrir son coin de pays . Grâce à lui, j’ai fait un voyage dans le plus beau terrain de jeux des cyclistes grimpeurs!

Nous avons gravit le col d’Aspin et Le Tourmalet…en automobile! Des paysages à vous couper le souffle, des routes étroites et en lacets et des précipices qui vous donnent le vertige. Je suis loin de pouvoir prétendre être capable de les affronter à vélo. Mais je souhaite, lors d'un prochain voyage essayer un tout petit col, juste pour le plaisir d'avoir un jour , atteint un des ces sommets!

Notre guide et ami est aussi un ancien coureur cycliste et sa spécialité était, je vous le donne en mille, GRIMPEUR! Ces cols, il les a montés à maintes reprises. Il y a 3 ou 4 ans, il a participé à une course amateur où les coureurs devaient grimper 3 cols dans la même journée! Selon moi, pour un quinquagénaire c'est toute une réussite!


Ce qui m'amène à cette question: Est-ce que les hommes, à 50 ans, entendent un genre d'appel mystique qui expliquerait ce besoin de se rapprocher du ciel? Car mon copain aussi adore grimper. Il n'a pas traversé les Pyrénées mais ses balades favorites empruntent les plus belles montées de la Matawanie! Si je ne veux pas grincer des dents éternellement je vais devoir m'y mettre moi aussi! Je ne sais pas si ma théorie tient aussi pour les femmes, mais sous cet optique, j'ai encore 5 ans pour y arriver!



vendredi 20 mars 2009

La Guidoline décoiffée

Je hais, j'exècre et je déteste être décoiffée ou dépeignée. Je sais, ça peut paraitre futile, mais c'est vraiment plus fort que moi!

Je me maquille très peu pour ne pas dire pas du tout, j'ai un style nature et plein air. Cependant, j'ai besoin de voir mais cheveux bien lisses et bien peignés. Je les ai attachés, je les ai frisés (surtout à ne pas faire) rien, rien ne marche vraiment! J'ai chaud, les cheveux s'aplatissent et un disgracieux faux pli apparait sur ma frange. Je vous jure qu'après une longue balade, lorsque je retire mon casque c'est un vrai désastre!

Comprenez moi bien, je suis une adepte du casque et je ne ferais jamais de vélo sans!(Surtout depuis que j'y ai collé un petit rétroviseur!) Je le porte, pour ma sécurité, depuis un peu plus de 15 ans . Mais franchement, au début, je voulais que mes enfants le portent et comme je suis un peu paresseuse, et que je dis souvent que le calcul vaut le travail, il m'a semblé plus facile de prêcher par l'exemple.

Mes enfants adoraient les balades à vélo, que nous faisions l'été, dans le nord de Lanaudière où nous habitions. Chaque fois, je refusais tout simplement de partir tant et aussi longtemps que tous ne portaient leurs casques. Remarquez, il n'y avait pas beaucoup de négociations. Ils savaient pertinemment que j'étais inflexible lorsque il était question de leur sécurité .Même les petits copains qui voulaient se joindre à nous, devaient avoir leurs casques!

Je suis à même de constater que le confort du casque s'est nettement amélioré au fil des années. Il est plus léger, moins chaud, le système d'attache est tellement plus agréable. Il demeure un incontournable dans ma pratique cycliste. Mais... même si je sais que ça peut paraitre futile, c'est vraiment plus fort que moi!

Je hais, j'exècre et je déteste être décoiffée ou dépeignée!

jeudi 19 mars 2009

Gard à Lance Armstrong!

En 2004 j'ai eu la chance, pour mes 40 ans, d'aller pour la toute première fois en France. Pas un voyage de vélo (par contre c'est dans nos projets), mais cette petite anecdote a quand même un rapport certain avec le vélo! Nous étions dans la région du Languedoc et nous avions décidé de visiter le magnifique site du Pont du Gard qui est en fait un aqueduc Romain qui a été construit environs 50 ans avant Jésus Christ.


Mon copain et moi sommes arrivés assez tôt, bien avant le flot de touristes. J'étais en pâmoison devant ce chef-d'œuvre d'architecture, mais la curiosité de mon compagnon était plus attirée par un coin du parc qui semblait être préparé pour une fête. Après nous être informés, nous a
vons appris que nous étions au départ d'une étape du tour du Languedoc Roussillon. C’est une des courses importantes, préparatoire au Tour de France. Tous les grands cyclistes y participaient, dont Lance lui-même! Nous avions suivi quelques unes des étapes précédentes à la télé dans notre chambre d'hôtel. Nous n'avions aucune idée du trajet emprunté par les coureurs et nous avions eu peur d’être bloqué dans nos déplacements…Nous étions loin de nous douter de ce qui nous attendait ce matin là.


Nous attendions l'appel des coureurs qui devait avoir lieu dans moins d'une heure. Il est évident que nous ne voulions pas manquer ça! À notre grande surprise il y avait peu de monde, comme vous pouvez voir sur les photos nous n’étions qu’à quelques pieds des coureurs. Une rencontre presque intime quoi!


Nous avons pris place pour le départ, et pour patienter nous avons discuté avec les mécanos de la voiture Mavic. Des messieurs vraiment sympathiques, ils répondaient gentiment à toutes nos questions et ils nous ont appris que nous assistions au dernier Tour du Languedoc Roussillon puisque leur principal commanditaire se retirait. Nous aurons eu la chance d’en voir au moins un!


Mais le plus surprenant c’est sûrement le départ. Les coureurs partent tout doucement, ils envoient la main aux spectateurs, discutent entre eux… On dirait plus le départ du grand tour!

Nous avons donc profité de ce hasard et nous avons ramené, dans nos souvenirs, des photos de Lance Armstrong et quelques unes du départ d'étape.


Nous sommes donc passés d'une visite au Pont du Gard à une photo de Lance Armstrong!

P.S. le titre est une création de mon amoureux!

lundi 16 mars 2009

Une nouvelle monture, toute une aventure!


Je suis depuis maintenant 7 ans propriétaire d'un cyclotouriste. Un Destination 2001 de Devinci, mais acheté à rabais en 2002. Cadre en aluminium, fourche en acier, manettes Sora et pédales Times... Mon tout premier vélo de luxe! Une vraie petite merveille. Mais il s'en est fallu de peu pour que je ne fasse pas le grand saut vers le guidon courbé. J'étais convaincue qu'un tel vélo était fait pour les athlètes, donc pas pour moi!

Je roulais depuis quelques années sur un hybride Minnelli de couleur or. Un vélo tout chromoly, solide, qui pesait bien près d'une tonne (j'exagère à peine!). Je faisais de bonnes sorties de plus de 75 km par jour et je me sentais très confortable sur mon bon ami. La position était somme toute, la même que celle de tous mes autres vélos. Alors, pourquoi changer? Un nouveau vélo, oui car le mien se faisait vieux, mais hybride comme les autres!

Mon amoureux, et moi visitions assidument les magasins de vélos posant questions sur questions. Pour mon copain l'hésitation se situait entre le vélo de route ou le cyclotouriste et moi sur l'hybride qui répondrait le mieux à mes besoins et surtout à mon budget. Durant une de nos nombreuses visites mon copain m'a convaincu d'essayer un route monté sur rouleaux. Je fus forcée d'admettre que la position, bien que différente était très confortable. Elle me permettait aussi, plus de variation dans la position des mains. Le doute me prit!

C'est en regardant dans les vélos de l'année d'avant que j'ai découvert mon Devinci. C'était en février et le rabais que me proposait le vendeur était vraiment intéressant... J'ai fini par l'acheter. Mon amoureux a lui aussi opté pour un cyclotouriste, un Caribou de l’année, qu'il acheta quelques semaines plus tard.

En début de saison, j'ai essayé mon nouveau bolide lors d'une balade aux États-Unis. C'était magique! Mon amoureux qui n’avait pas encore son nouveau vélo, roulait avec son vieil hybride. Voilà que durant une pause, un couple de cycliste québécois entame la conversation avec moi (et je dis bien AVEC MOI) car lorsque mon copain s'est mêlé à la conversation, le gentil cycliste l'a totalement ignoré.

C'est à ce moment que j'ai compris que je venais, sans le savoir, de grimper dans la hiérarchie des cyclistes! C'est fou ce que ça change une femme un nouveau vélo! Alors, imaginez ma surprise quelques semaines plus tard, à l'occasion d'une visite à la bibliothèque j'ai vu ma toute nouvelle notoriété dégringoler. En effet, mon cher cycliste n'avait pas lu Vélomag. Il aurait alors su que mon superbe cyclotouriste n'était, selon les bonzes du vélo, qu'un mulet tout juste bon à trainer une montagne de bagages!

Malgré cette condamnation, mon vélo et moi avons fait une multitude de belles ballades. Encore aujourd'hui, j'ai un super plaisir à l'enfourcher. Le plus drôle dans l’histoire, c’est que je ne m'en suis jamais servi pour transporter une tonne de bagages! Tout au plus deux sacoches pour mon linge de fin de semaine ou encore pour une épicerie.

En passant, j'ai ouvert ma saison 2009 avec samedi dernier et même si j'adore ce vélo, le printemps qui s'annonce et une visite au salon du vélo m'ont convaincue. Je suis prête pour un vélo de route, un vrai de vrai! Est-ce que je vais prendre du gallon dans la grande famille des cyclistes? Pas certain, vous devriez voir mon tout petit budget!

L'ABC de mon premier vélo

Depuis belle lurette, je désirais me mettre au clavier. Je voulais écrire des petites anecdotes qui me sont arrivées au gré des années. Le lien commun entre elles? Elles ont toutes un rapport avec le vélo!

J'ai comme tout le monde fait du vélo enfant. Et qui ne se souvient pas de son premier "bicycle"? Le mien était un superbe Majestic bleu et blanc, mon frère aîné avait eu le même mais rouge. J'avais alors 4 ans et j'ai tout de suite aimé la liberté que me procurait mon "beau bicycle". Avec mes petites roues je pouvais aller chez mes amies... qui habitaient la maison voisine de la mienne!

À cette époque on ne changeait pas de vélo selon la croissance des enfants...On le modifiait! On a remonté le siège, et remonté, et remonté. Puis pour le mettre à la mode, on lui a mit un siège banane, et des guidons mustang, ce qui je l'admets, lui a redonné une autre vie. Il a malheureusement fini sa vie avec une fourche démesurée. Mon grand frère "le patenteux" lui avait greffé des tuyaux récupérés dans quelques poubelles anonymes. Je n'aimais décidément pas le style "chopper"!

J'ai eu d'autres vélos. Devenue ado, comme j'habitais en banlieue, ils demeuraient le moyen de locomotion le plus pratique...quand les parents ne pouvaient pas faire le taxi! Jeune adulte et puis maman, le vélo a continué d'être MON moyen de transport dans mes déplacements dans la métropole.

Dans le fond le vélo, c'était l'indépendance
!