mardi 29 décembre 2009

Spinning, la suite

Je vous reviens enfin! Je sais, j'ai pris énormément de temps avant d'écrire un billet et je m'en excuse. Je n'ai pas de raison valable pour vous avoir tellement négligé. Je sais que je vous avais promis de vous raconter mes premières classes de Spinning... Mais, je n'arrivais tout simplement pas à m'y mettre. Je manquais d'énergie et d'inspiration... Bon, j'entends certains et certaines collègues de bureau me dirent que si je faisais un peu moins de Spinning, je serais surement moins fatiguée et j'aurais donc l'énergie nécessaire pour écrire quelques mots sur mon blogue. Je vous le dis tout de suite : ils ont tort!

Le Spinning est le moyen de me tenir en forme vraiment parfait! Les classes sont tôt : de 6 h 30 à 7 h 30. Ce qui est parfait dans mon horaire, car après le souper j'ai bien de la difficulté à me sortir de la maison! Et, qu'y puis-je? Je suis une femme du matin... Mon énergie tombe à plat avec le coucher du soleil. Je me compare un peu à ces vieilles calculatrices qui arrêtaient de fonctionner du moment que l'intensité de la lumière baissait un peu. Que voulez-vous, je suis un vieux modèle!

La durée aussi est parfaite :une heure. Ça me permet de me « défoncer à plein » tout en me laissant suffisamment d'énergie pour le reste de la journée. Mais j'avoue que lors des premières séances, j'avais drôlement hâte que mes journées finissent.

La fréquence de deux fois semaine répond aussi tout à fait à mes besoins. Et comme ce sont les mardis et jeudis, j'ai suffisamment de repos entre mon Spinning et mes activités de fin de semaine!

Je dois vous avouer que même si j'ai adoré dès la première fois. J'ai trouvé cet exercice vraiment intense et exigeant. Je me suis demandé si j'arriverais à suivre le groupe, mais j'ai vite compris que je devais comparer mes performances entre elles et non pas me comparer aux autres participants. Les profs diplômées sont très dynamiques et même si la musique est parfois un peu forte à mon goût, j'aime beaucoup l'atmosphère des classes.

Le plus intéressant c'est que j'ai déjà pu constater sur la route les premiers résultats du Spinning sur ma pratique cycliste. L'automne ayant été très doux, j'ai fait quelques sorties jusqu'à la mi-novembre. Moi qui n'étais pas très à l'aise debout sur mes pédales, voilà que je monte les petites côtes en danseuse... J'ai même impressionné un tout petit peu mon amoureux. Il est même resté surpris de me voir directement derrière lui dans la petite montée du vieux pénitencier. Je suis bien fière de moi! Et ça augure bien pour la saison prochaine. En attendant, je me suis inscrite à la prochaine session.

mardi 13 octobre 2009

WOW! Je me mets au Spinning!


C'est fait, je me suis inscrite à une classe de Spinning. Pas une, mais deux fois par semaine, et en plus, aux aurores (6 heure 30). Je commence jeudi, et on m'a dit de ne pas oublier : cuissard, souliers de vélo, bouteille d'eau et serviette. Une chose certaine, je devrais être bien éveillée pour le bureau!

Pourquoi le Spinning? Pour aller un peu plus loin... un peu plus haut... un peu plus vite, par exemple grimper un petit col dans les Pyrénées, le printemps prochain. Pour vrai, je me cherche une activité pour travailler mon cadio et comme les inscriptions sont par trimestre, je verrai si je veux continuer après Noël... Je suis comme la grande majorité des personnes qui s'inscrivent à un centre de conditionnement physique, après trois mois... j'abandonne. Pas fort je l'avoue, mais malheureusement vrai! Alors, payer pour 17 classes seulement, c'est plus réaliste.

J'ai bien l'impression que je vais en baver! Et contrairement à plusieurs personnes, je me suis inscrite seule. En principe, je ne connais personne de la classe. Inquiète? Un peu, j'ai un peu peur d'être la moins en forme... et comme la classe est commencée depuis septembre, c'est bien possible! Je vous reviens là-dessus!

vendredi 25 septembre 2009

Enfin, je finis par finir, jours 6 et 7


Excusez-moi du retard, mais les journées passent tellement vite... je vous néglige et j'en suis désolée.

Le jour 6, comme prévu s'est mon copain qui s'y colle. Je dis qui s’y colle comme si c'était une punition, c'est bien loin d'être le cas... J'aurais bien aimé le faire, mais 100 km, je trouve que je n'ai pas la forme nécessaire! Mais il ne faut pas oublier que mon copain a quand même dans les jambes les 130 km de la veille!

Pas facile de se faire expliquer à quel endroit aura lieu le diner, « pas loin après le gros monument du parc national » un autre volontaire m'avertit que l'emplacement ne sera pas facile à trouver et que même les cyclistes risquent de passer tout droit (ce qui serait arrivé à mon copain et nos amis de Saint-Donat si je ne les avais pas averties lors de leur passage... Oups! Y aurait-il matière à améliorer un tout petit peu les indications? Surement! Mais l'emplacement est magnifique! Encore une fois la proximité du lac rend ce parc tout simplement sublime!

J'ai une grosse migraine qui ne me quitte pas depuis la veille, mon copain me propose de conduire l'auto pour que je puisse me reposer. Je ne veux surtout pas l'empêcher de terminer sa journée, mais il m'assure que ça lui fait plaisir. Nous quittons donc le parc pour le camping du soir. Le trajet nous fait passer par de jolies petites villes dont Brockville avec c'est quatre églises de confession différente aux quatre coins de la grande place.

Le soir, pour souper, c'est la municipalité de Cardinal qui nous reçoit avec le meilleur poulet BBQ sur braise que je n'ai jamais mangé! Tout était parfait, le souper, la salle, l'animation et surtout, la compagnie! Merci à notre grand cycliste de Québec pour ton superbe sens de l'humour... Il en fallait, croyez-moi, car la bande de vieux avait décidé de le marier à la jolie chanteuse!

Jour 7 : Il est à moi! Après un petit déjeuner offert encore une fois par la municipalité de Cardinal, nous prenons la route. Je roule avec nos copains de St-Donat qui sont vraiment plus que d'agréable compagnie. Ils sont tellement gentils que dans le but ultime de nous divertir sa femme et moi, notre ouvreur de route nous a fait grâce d'une élégante pirouette dans le faussé. Il faut dire que notre ami est un acrobate accompli, car il n'avait pas une seule égratignure!

Mon amoureux nous a rejoint bien avant le diner (c'est un p'tit vite). Nous avons roulé à quatre jusqu'au site d'Upper Canada Village que nous avons visité. Nous avons aussi dîné sur place, comme dans tous les lieux hautement touristiques, vaut mieux apporter son lunch! Nous sommes repartis presque les derniers, mon copain décide de rouler encore un peu avec nous, car c'est selon plusieurs la plus belle partie du parcourt, il reviendra sur son chemin pour reprendre l'auto et nous rejoindre à Cornwall.

Le reste du parcourt est vraiment très bien, il y même un hurluberlu qui prend des photos de son automobile sport semi-immergée dans l'eau. La journée se termine par un souper dans une superbe salle. C'est a ce moment que nous avons fait nos adieux puisque nous avons décidé de ne pas faire la dernière journée. La météo annonce de fortes pluies... O.K. ça ne fait pas très courageux, mais à notre décharge mon copain travail lundi et une petite journée de repos, c'est pas de trop! C'est donc avec un sublime plaisir que nous avons dormi dans notre lit!

Nous avons adoré l'expérience et en prime, je parle un petit peu plus anglais (vraiment, mais vraiment juste un petit peu plus!)

dimanche 12 juillet 2009

Jours 3,4 et 5

Que dire, que dire? Nous rencontrons chaque jour des gens très intéressants et surtout très gentils. Par exemple, comme voisin à Pickerin, nous avons eu un couple de personnes de plus de 60 ans en super forme! Ils font la barbe à bien des plus jeunes, moi comprise. Nous avons fait connaissance, car nous avions plusieurs questionnements à propos de leurs vélos. Nous avons appris qu'ils venaient d'Alberta qu'ils y étaient propriétaires d'une boutique de vélo et qu'ils étaient de vrais de vrais mordus de cyclisme. Ils possèdent des vélos Bikefriday qui sont en fait des vélos hauts de gammes pliants et dont la valise de rangement se convertit en remorque pour les bagages. C'est à voir sur le site www.bikefriday.com.

Le jour trois : c'est mon copain qui l'a fait. Selon notre responsable c'était le plus difficile, car la piste était, à certains endroits, qu'une petite trace dans un champ. Certains participants qui sont en vélos de route ont trouvé la journée bien longue. Pour d'autre ce fut les Hills de la fin du parcourt qui ont posées difficultés. Mon amoureux, lui affichait un grand sourire à l'arrivée, il adore grimper! Pour ma part j'ai découvert la petite ville de Port Hope à vélo. Une belle journée!

Jour quatre : enfin ma première journée avec le tour! Je dois avouer que mon anglais me cause certaines craintes, si je me perds, auprès de qui pourrais-je m'informer? Très peu de volontaires parlent français... Mais j'ai eu la chance de pédaler avec le gentil couple de St-Donat. Une journée fantastique! Il y a bien eu un peu de pluie, mais vraiment rien de grave. Mon copain est venu nous rejoindre pour diner et a terminé la route avec nous. Les quelque 80 km se sont roulés sans trop d'effort. Nous campons à Trenton, une petite ville militaire assez ordinaire, mais le souper se fait en super bonne compagnie, nous mangeons avec deux jeunes de la région de Québec. Les éclats de rire étaient au rendez-vous!

Jour cinq : 130 km, la plus longue journée du tour et devinez quoi... ce n'est pas moi qui l'a fait!!!! Pas suicidaire la madame quand même! Mais, mon copain a adoré sa journée! C'était, je crois, sa plus longue randonnée à vie, même si plusieurs personnes ont pris la navette, j'avoue toute mon admiration pour certains des participants âgés de plus de 65 ans et qui ont fait la journée et sont arrivés bien avant la navette! Moi de mon coté, j'ai visité la jolie ville de Kingston! Nous y sommes retournés pour le souper, nous y avons aussi trouvé un bon resto mexicain et fini la journée par une balade en amoureux sur le fronton.

Demain, c'est une autre journée de plus de 100 km! Je vais rejoindre mon copain au lunch!

mercredi 8 juillet 2009

Jours 1, 2 en résumé

Vraiment pas facile de se brancher et pas facile de trouver du temps pour bloguer. Je vous fais donc un petit résumé des premiers jours du tour. Comme vous le savez déjà, je suis une « personnel support car » ou comme nous disons couramment mon copain et moi « une suiveuse ». Alors en principe je roule un jour sur deux avec le groupe... ou presque. Je dis presque, car j'ai choisi les plus petites journées et il y a deux journées de plus de 100 km consécutifs, c'est vraiment trop pour moi! Alors, je saute mon tour.

Commençons donc par le jour un. C'est mon copain qui roulait avec le groupe et moi je me suis payé une des plus belles balades que je n'ai jamais faites. J'ai roulé tout autour de Niagara-on-the-lake. Tout simplement magnifique! Il règne dans la vallée du Niagara un micro climat qui donne à cette région une végétation luxuriante et des fruits en abondance. Les vignobles et les vergers à perte de vue bordent les routes de campagne. Comble de bonheur je n'avais pas de route préétablie et comme j'avais pris la peine de mettre les coordonnées du stationnement dans mon ami GPS, je n'avais pas besoin de me soucier de ne pas me perdre, car j'avais mon guide pour revenir à mon véhicule. Une fois ma balade terminée, je devais aller rejoindre le groupe dans un parc à Hamilton. Je suis ar

rivée presque en même temps que mon copain. Pour eux la balade était un peu moins bucolique, car la Water front trail longe l'autoroute sur près de 40 km. Avec un vent de face, plusieurs cyclistes ont trouvé leur première journée un peu difficile. Moi ce que je trouve difficile c'est l'isolement. Très peu de francophones et l'anglais y est omniprésent, heureusement que dès le départ j'ai remarqué un couple de Québécois très gentils. Leurs vélos les ont trahis, ils roulent sur des MARINONI, une marque typiquement québécoise. Je suis une vraie Sherlok Holmes!

Pour le jour deux, nous avons décidé de visiter Toronto, je ne participe donc pas au tour. Je sais que je ne reviendrai probablement pas dans la région avant longtemps alors je ne veux pas manquer cette chance! Nous avons stationné l'auto à une vingtaine de kilomètres du centre-ville et c'est à vélo que nous avons regagné le centre-ville. Une bonne partie de la piste longe le lac et est bordée de plusieurs plages, ce qui donne à la route un petit air de bord de mer. Pour diner nous avons trouvé une épicerie asiatique avec un comptoir avec un choix incroyable de mets cuisinés, il y a même un petit coin pour ceux qui lunchent sur place. Puis c'est la course vers la tour du CN qui est visible à plusieurs kilomètres à la ronde. J'aimerais bien y monter, mais le temps d'attente et la visite prendraient plus de deux heures. Nous partons donc visiter la ville. Il n'y apresque pas de circulation, la visite à vélo est donc tout indiquée! Il y a quelques taxis qui nous collent de façon dangereuse, mais les autres automobilistes sont très courtois. Toronto est une belle ville, et ce, malgré la grève des éboueurs.

Nous retrouvons le groupe dans un parc de Pinckering, petite ville-dortoir de Toronto. Surprise! On nous gâte avec beaucoup, beaucoup d'animation... Presque trop... mais la musique devrait arrêter vers les 21 heures 30... pour faire place à un film en plein air à 10 mètres de la tente et pour être certain que l'on ne se perd pas, toutes les lumières resteront allumées toutes la nuit. Quelle chance!

lundi 6 juillet 2009

Fort Georges, le commencement.







Nous partons de Niagara Falls pour Niagara-on-the-lake, nous y trouverons le Fort Georges. C'est à cet endroit que nous passerons la première nuit du tour cycliste. La route est vraiment belle, nous nous sommes arrêtés à un petit stand qui vend des produits locaux. Nous avons acheté des cerises délicieuses et je n'ai pu résister à un petit pot de gelée aux 4 piments et un de confiture de pêches, régal garanti!

Sans même l'avoir vraiment cherché, nous tombons littéralement sur le Fort Georges. Trop tôt, car les inscriptions commencent seulement à 18 heure, nous allons faire un petit tour à l'épicerie de Niagara - on-the-lake histoire de trouver quelques choses à nous mettre sous la dent. Mais quelle ville magnifique! Je suis conquise, car j'ai toujours eu un petit faible pour ce petit côté « bourgeoisie anglaise ». À vous de juger!

Mon Dieu que mon anglais fait dur! C'est tout juste si j'arrive à comprendre les gens du tour et à me faire comprendre. Je regrette d'avoir eu tant de plaisir dans mes cours d'anglais, j'aurais dû bosser un peu plus dur. Mais heureusement que mon copain se débrouille bien, il est un très bon interprète. Maintenant, c'est le temps de monter la tente. Ouf, que d'émois! Nous sommes les French Canadians with the big yellow tent. Bon c'est vrai qu'elle ne fait pas très cyclotouriste, mais comme nous n'avons pas besoin de la trainer sur nos vélos pourquoi s'en faire?


Demain, mon chéri fera la première journée du tour moi la deuxième et ainsi de suite. Je suis bien heureuse de pouvoir rester un peu plus longtemps dans la belle vallée du Niagara.

L'autre Niagara


J'ai découvert aujourd'hui toute autre ville. Hier, la dame de l'hôtel nous avait fait passer par l'ancienne section de la ville. Aujourd'hui, nous avons pris la direction opposée, le nouveau quartier des hôtels. Bien que d'habitude, je n'aime pas beaucoup ce genre d'endroit, je dois avouer que la beauté de celui-ci tranche énormément avec la vision d'hier! Il est vrai que tout y est neuf, mais surtout une belle harmonie y règne. Vous pourrez voir sur les photos que l'ensemble est plutôt réussi. Ce bon goût fait du bien à l'œil.

Je dois l'avouer, Niagara Falls a de quoi impressionner et pas seulement à cause de ses chutes!

Petite anecdote, notre petit déjeuner! Nous avons choisi un restaurant tout près de l'hôtel avec la formule buffet. Le prix, contrairement aux autres restaurants, y est bien indiqué sur une pancarte à l'extérieur : 6.99 $ pas trop chère pour un endroit aussi touristique. Mais ce qui n'est pas indiqué: les boissons ne sont pas comprises. Vous devrez payer 2.99 $ pour un café 3.49 $ pour un jus d'orange et le même prix pour une petite bouteille d'eau. Voilà ce qu'on appelle un attrape touriste!


vendredi 3 juillet 2009

Une douche froide pour nos vélos

Nous sommes partis tôt ce matin. Nous voulions passer Toronto avant l'heure de pointe de fin d'après-midi. Il a plu, et plu, et encore plu... Nos vélos ont reçu toute une douche! C'est une des raisons pour avoir choisi nos cyclotouristes, ils sont plus résistants aux intempéries.

Une fois arrivés à l'hôtel, après 7 heures de route(oui, oui 7 heures!) nos vélos nous ont attendus bien sagement dans la chambre et nous sommes partis à la découverte de Niagara Falls.

Comment qualifier la rue qui nous amène aux chutes? Éclatée, kitch, bigarrée, ou toutes ces réponses sont bonnes? Une photo vaut mille mots alors trois c'est encore mieux!



Mais, qu'ont-ils fait des chutes? Je suis un peu inquiète... Alors tout à coup les voilà! Bien... les Américaines. Je suis un peu déçue, au loin je vois la partie canadienne. Pas mal, mais pas si impressionnant que ça.


Mais plus j'avance et plus je vois le grandiose de cette magnifique œuvre de dame nature. C'est gigantesque! Je dois m'excuser de mon petit « Épatez-moi! » du début. La ville est quelconque, mais les chutes et les jardins qui les bordent sont magnifiques! Ça vaut vraiment le déplacement. Demain je vais prendre le bateau qui nous emmène tout près des chutes.

mercredi 1 juillet 2009

Une petite partie de TÉTRIS ?


Nous sommes à la veille de notre départ pour le tour cycliste The Water Front Trail. Les bagages commencent à faire une pile imposante... Nous partons quand même pour une semaine de camping, alors ça prend du matériel! Maintenant, il faut faire tenir le tout dans la CIVIC de mon copain, heureusement que j'ai un peu de pratique avec TÉTRIS! Je me demande encore comment nous arrivions à tout faire tenir quand les enfants suivaient!

Nous partons avec nos cyclotouristes, ils sont mieux adaptés pour ce genre de randonnée. Demain, nous visiterons surement Niagara Falls, je verrai enfin ces fameuses chutes!

samedi 20 juin 2009

Encore et toujours les pédales!


Une transition difficile direz-vous? Oui, mais de moins en moins! Nous avons fait une gentille sortie dans le coin de Dorion, Hudson, Les Cèdres et Coteau-du-Lac... Très, très bien! Les champs, les routes au bord de l'eau, un paysage vraiment superbe! Sur le parcourt, il y a une longue montée. Elle n'est pas très accentuée, mais sur sa longueur elle fait quand même un bon dénivelé (comme je ne connais pas son pourcentage, je ne peux être plus précise pour vous expliquer son quotient de difficulté). J'ai pris plaisir à la monter, en bonne partie, en danseuse. Les souliers et les pédales font vraiment une bonne différence! Je sais maintenant que je vais m'y faire.

Voilà, fini pour les pédales. Passons maintenant aux vêtements de vélo. Mes plaintes (est celles des autres femmes) ont été enfin entendues! Pas par tous les marchands, mais c'est un bon début. Ils sont maintenant plusieurs à vendre des vêtements pour les femmes plus grandes ou plus fortes. Je me suis laissée tenter par un beau chandail avec les chaussettes assorties de marque SheBest. Ils sont bien coupés, dans un tissu de bonne qualité et féminin à plein! Je ne pensais pas me laisser avoir, mais c'est tellement joli les chaussettes de la même couleur que le chandail! Pour ma défense je dois vous dire que nous partons dans moins de deux semaines pour le Water front trails, un tour organisé de plus de 800 km qui va de Niagara on the lacs à Cornwall et j'ai besoin de vêtements.

Mon amoureux a gagné une inscription à ce tour cycliste à l'occasion d'un tirage au salon du vélo de Montréal. Comme je connais ma forme, je suis tout à fait consciente que je suis incapable de faire des sorties de 130 km et je me suis donc inscrite comme accompagnatrice. Certaines journées, je ferai le trajet à la place de mon copain, je me suis réservé les petites sorties de moins de 80 km. Le reste du temps, je me ferai de petits circuits visites, car je n'ai jamais vu ce coin de pays! J'apporterai mon ordinateur, alors je devrais être en mesure de vous faire suivre notre aventure au jour le jour. C'est un rendez-vous à ne pas manquer!


mardi 9 juin 2009

À en perdre les pédales!

C'est fou ce qu'un nouveau vélo me donne le goût de rafraichir mes équipements. J'ai toujours eu des problèmes d'engourdissement avec mes souliers de vélo. Je me suis informée sur la façon de régler ce problème. J'ai eu des tas de réponses! La plus simple était de changer mes chaussures pour d'autres avec une semelle plus rigide. J'ai opté pour des chaussures de montagne. Le problème, sans être réglé, s’est quand même beaucoup atténué. Alors, quand j'ai acheté mon vélo de route, j'ai voulu faire l'essai de souliers de route, mais fallait-il encore en trouver à ma pointure! Trouver des chaussures de femme grandeur 43, toute une quête!

Contre toute attente, j'en ai déniché une paire dans un magasin qui m'avait dit ne pas en avoir... Merci à la p'tite nouvelle qui est allée voir dans l'entrepôt! Maintenant, il me fallait des pédales... Mais, quelles prendre? Je dois dire que je recherche un bon rapport qualité-prix, mais surtout un prix! Je trouve des looks delta au MEC à 40 $ en liquidation. Sur l'emballage on peut y lire idéal pour débuter avec les pédales automatiques ou pour les femmes. C'est pas mal, j'ai un critère sur deux! J'ai bien hâte d'être à la maison pour installer tout ça!

Le plus difficile c'est l'installation des cales. Comme j'ai des problèmes de genoux, j'avais fait faire un « fit » pour mes anciennes chaussures. Je dois donc installer mes nouvelles cales selon l'angle de mes anciennes. La pose demande un peu de précision, mais c'est plus facile que je le pensais. Pour changer les pédales, c'est un jeu d'enfant!

Voilà fin prête pour l'essai. Oups! C'est totalement différent! Depuis 6 ans, je pédale avec des TIME ATTACK qui me permettent de partir sans être « clipper ». J'ai pris de mauvaises habitudes comme je ne clippe qu'un pied, je ne clippe pas en monté, etc.. Avec les LOOKS c'est impossible! Les souliers glissent sur la pédale, j'ai évité une ou deux chutes de justesse! J'ai un énorme bleu sur l'intérieur de ma cuisse. La prise « en pied » est difficile, mais je goûte vite aux avantages de mes nouvelles pédales et surtout de mes nouvelles chaussures! Le plus grand changement est sans aucun doute le confort! Depuis que j'utilise les pédales automatiques, j'ai toujours éprouvé des problèmes d'engourdissement aux pieds, maintenant plus rien! Autre avantage : la force de la poussée. Je me rends compte que la semelle rigide fait en sorte que l'énergie de la poussée est complètement utilisée.

Cela dit, ma plus grosse difficulté demeure ma peur. Je ne suis pas très habile et j'ai peur de tomber et de me blesser. Avec le temps, je deviens plus craintive et surtout plus consciente de mes limites. Il ne me reste qu'à me donner du temps et de mettre mes vieilles pédales et mes chaussures de montagne dans les randonnées plus difficiles. Je vais y arriver! Mais dans quel état c'est une histoire à suivre!

jeudi 14 mai 2009

Perdue au pays des tulipes!


J'ai eu la chance de pouvoir accompagner mon conjoint à Gatineau. Il devait s'y rendre pour le travail et comme j'avais quelques jours de congés en banque, j'ai sauté sur l'occasion. Il faut dire que le mois de mai c'est aussi le mois du festival des tulipes à Ottawa. Pas n'importe lequel, mais le plus grand au monde! (J'ai appris tout ça sur le site internet)
J'ai choisi mon cyclotourisme, plus adapté pour ce genre de balade. Sacoches, appareil photos, GPS, il ne me manquait plus qu'une carte pour les pistes cyclables. J'ai donc décidé de prendre un bon petit déjeuner à Ottawa, car le kiosque touriste se trouve juste en face du parlement, même pour moi qui réussis à me perdre sur une pièce de dix sous, j'étais certaine de le trouver. Il ne faut pas oublier que je suis allée maintes fois dans la capitale, mais j'ai vraiment le sens de l'orientation d'un bébé naissant! Alors, partons à la recherche d'un resto sympa! Je quitte l'auberge et je me rends sans encombre jusqu'au marché By (le premier mail piétonnier et le plus ancien du pays), mais la mode du petit déjeuner semble moins répandue chez nos voisins ontariens que chez nous. Je finis par trouver quelque chose: cher et assez moyen! Ce n'est pas grave, il fait tellement beau et je suis en vacances...
Ensuite, direction le Parlement, il est difficile à manquer, même pour moi! Le kiosque l'information touristique se trouve juste devant lui. J'y trouve une carte d'Ottawa et une autre du réseau cyclable, comme je ne la trouvais pas très détaillée, j'ai voulu acheter la carte annoncée sur le site internet d'Ottawa vendu pour 2 $, elle se vend à l'hôtel de ville. Devinez quoi... je n'ai pas réussi à trouver l'HÔTEL DE VILLE! Bon, ce n'est pas grave, car comme j'ai décidé de me rendre au lac Dows et que la piste pour s'y rendre longe le canal Rideau, je suis certaine de trouver facilement... Heureusement que mon copain m'a téléphoné sur mon cellulaire, je chercherais encore l'entrée!
Mais une fois sur la piste, c'est le bonheur! Tout au long du trajet, il y a des plates-bandes de tulipes de toutes les couleurs. Je vous mets les photos en vrac.


Je décide alors de me rendre sur les bords de la rivière Ottawa, sur la carte ça semble assez simple...Ouais tellement simple... J'ai roulé, roulé et roulé. Heureusement qu'un jeune homme à vélo a eu pitié de moi et m'a offert son aide. Il a paru assez surpris de me voir aussi perdue avec deux cartes et un GPS en mains, mais même ses indications étaient erronées, j'ai fini par trouver le sentier derrière un arbre énorme qu'une tempête avait jeté par terre! Mais j'ai vraiment ADORÉ ma journée de vélo! J'ai aussi découvert une rue magnifique : Promenade Island Park dr. À ne pas manquer avec ces belles maisons victoriennes. Des fois, se perdre...ça permet de faire de belles découvertes!

lundi 4 mai 2009

Nous on est dans le vent,ent,ent...Nous on est dans le vent!

Nous sommes partis un peu tard, il y a un peu de vent...euh, beaucoup de vent
(une façon sûre de savoir que le vent est vraiment fort? L'absence de coyotes*! Ces messieurs, dames détestent voir leur moyenne chuter...) les nuages sont quelque peu menaçants, mais comme la météo n'annonce pas de pluie et que j'ai vraiment le goût de faire ma première sortie de plus 70 km nous enfourchons nos vélos et c'est le grand départ! Notre itinéraire nous fait partir de l'église d'Oka, nous passerons par les villes et villages de Saint-André, Pointe-Fortune, Carillon, Rigaud et Hudson, une belle balade quoi!

Selon le guide les seules montées se font en début de circuit. Oui ça monte un peu mais rien de bien méchant, puis nous voilà sur de belles routes de campagne et qui dit campagne au Québec, dit souvent érablière. Cest en traversant celle-ci que j'ai pris ces photos pour mes amis français. La tradition de la cueillette de l'eau d'érable a bien changé. Les chaudières de fer blanc et le traineau tiré par un cheval ont fait place aux tubulures de plastiques, c'est plus rapide, la production est aussi augmentée. Mais le plus important, l'entaille est plus petite ce qui favorise la cicatrisation de l'arbre. Mais il est vrai que l'on y perd tout du charme d'autrefois.

Tout au long du parcours, nous avons fait d'agréables rencontres, un jeune poulain sage, un troupeau de bisons qui paissaient tranquillement dans un champ,

des ruches d'abeilles, multicolores,

(heureusement leurs occupants n'étaient pas trop actifs) et aussi, les premières fleurs des bois. Ces fleurs, je les ramassais, lorsque j'étais enfant, pour les offrir à ma mère ou à mon professeur, le seul hic fut lorsque je me suis aperçue que ces fleurs dégagent une odeur de poisson pourri. Mais soyons francs, elles sont quand même jolies.

Cette balade est aussi particulière, car son tracé nous fait prendre deux traversiers. Le premier se prend à mi-parcours, à Carillon, juste en amont du barrage. Ça vaut la peine de se rendre sur le début de sa structure, c'est assez impressionnant. La deuxième traversée se fait à la toute fin du trajet. C'est le retour à Oka avec sa merveilleuse église en toile de fond.


Nous avons eu un petit incident du côté d'Hutson. Je n'ai pas vu mon copain « déclipper » ses souliers alors lorsqu'il a mis pied à terre, je n'ai pas réussi à arrêter et j'ai fait une petite chute. Pas de bobo, mais ma manette s'est accrochée aux rayons de la roue arrière de mon compagnon, le levier est maintenant tordu...J'arrive encore à changer les vitesses, mais une réparation s'impose, au pire je devrai changer la manette...

Mis à part cet incident, le seul point négatif de ce parcours, est vraiment l'état épouvantable de la chaussée. Superbe avant de prendre le traversier à Carillon, après, elle devient, par moment, quasi insupportable. À certains endroits la route était tout simplement éclatée. C'est à croire que nous roulions sur des routes d'un pays du Tiers monde!

Malgré les petits désagréments, la balade a été vraiment bien. J'ai même réussi à trouver un avantage au vent, il a permis à mon amoureux de démontrer son côté gentleman en me coupant le vent. Mesdames, dans ces cas-là, faite taire cette petite voix qui vous fait sentir coupable. N'oubliez jamais que vous rendez un grand service à votre compagnon, vous lui permettez de travailler son cardio! Tiens, j'entends mon amoureux me dire que mon cardio aurait bien besoin d'être travaillé lui aussi.

-Mais mon chéri si tu savais tous les sacrifices que je suis prête à faire pour ton bien être!

* coyote: cycliste particulièrement obsédé par sa performance, souvent appelé « mangeux d'asphalte ». Peut être intimidant lorsqu'il se déplace en meute. On le reconnaît facilement, car il est peu enclin à saluer ses congénères, surtout lorsqu'il les considère inférieurs à lui.

samedi 2 mai 2009

Prendre le temps...

Ce matin, au réveil, un vieux souvenir c'est échappé des brumes du sommeil. Une des belles balades à vélo avec mes enfants a jailli dans ma mémoire.

Nous roulions tous les quatre sur le chemin. Nous revenions de Saint-Jean-de-Matha. J'avais mon plus jeune en vélo remorque (magnifique invention!). Puis, sur le bord de la route, j'aperçois un gros porc-épique. J'arrête mon vélo, j'appelle les enfants, nous déposons tout doucement nos vélos par terre et sans dire un mot, nous nous en approchons. Une adulte et trois enfants qui s'approchent ça à de quoi faire peur à n'importe quelles petites bêtes.
Voilà notre porc-épique qui, pour se protéger de la probable attaque, se met en boule tous pics dehors. J'ai alors proposé aux enfants de nous assoir un peu en retrait et d'attendre. Après plusieurs minutes, notre ami risque un œil, puis un autre, il voit bien que nous ne bougeons pas. Il décide que nous ne sommes pas trop menaçant et recommence à vaquer à ses occupations. Le voilà qu'il cherche avec ses toutes petites pattes les meilleures pousses de jeunes plantes en bordure de route. Les enfants avaient dans leurs regards cette petite étincelle d'émerveillement à le regarder se promener tout autour en nous jetant un regard de temps en temps. Quel spectacle nous avons eu !

Encore aujourd'hui, je me sens privilégiée d'avoir pu assisté à ce spectacle de Dame Nature. Rouler avec des enfants nous oblige à ralentir le rythme, alors pourquoi ne pas en profiter pour regarder les petits trésors qui nous entourent.
Je ne vous fais pas une ode à la paresse mais plutôt une invitation à la contemplation.
La vie nous propose, plus souvent que l'on pense, ces petits instants magiques comme cette autre fois où je me suis arrêtée en plein milieu d'une route de campagne pour aider une petite tortue à se rendre l'autre coté de la route. Ces moments sont à notre portée. Alors, prenons juste le temps nécessaire pour être en mesure de les voir.

mardi 28 avril 2009

Le trip du triple

Au cours de la fin de semaine dernière, j'ai enfin pu essayé «mon route» sur quelques petites montées de mon patelin. Vraiment impressionnant! C'est à croire que j'ai des nouvelles jambes! Bon, c'est vrai j'exagère un tout petit peu...Je ne vous dirai pas que c'était «facile» et que je suis devenue une grimpeuse. Je connais bien ce petit trajet car je le parcours souvent, il y a deux montées qui me donnent du fil à retordre en début de saison, elles ont quand même des pentes de 13% . Eh bien! Je les ai toutes montées, c'est de bon augure pour le reste de la saison!

J'ai un petit message aux puristes pour qui «sans pédalier double aucun salut n'est possible»... Dans mon coin de pays, à mon âge, avec ma forme physique, le triple plateau est plus qu'un bon choix, il est indispensable pour que je puisse avoir encore du plaisir à pédaler, et c'est ça qui importe.

Mais qui dit montées dit aussi descentes, le morceau de sucre après le sirop Buckley quoi!

Devinez quoi, moi qui adore descendre j'ai eu la frousse...J'ai mis les freins...Mon dieu que ça allait vite! La «Lance» en moi était restée à la maison! Je pense que la largeur des pneus 23 et le petit coté nerveux (dû à son empattement plus court) sont responsables de cette prise de vitesse incroyable. La tenue de route de ce vélo est vraiment différente de celle de mo
n cyclotouriste...Et j'adore!

En passant, j'ai vu ma toute première marmotte de la saison.

dimanche 19 avril 2009

Le besoin, kossé ça?

Les vertiges causés par une labyrinthite m'ont empêchés de monter sur mon vélo et de vous écrire quelques mots. Alors, dès que le sol m'a semblé un peu plus stable, j'ai décidé de visiter deux magasins de vélo.

J'ai eu l'impression de me trouver dans la salle de montre d'un concessionnaire auto! Les vendeurs au lieu du complet cravate portent le pantalon cargo Merrell, la chemise à carreaux NorthFace et les souliers de marche Salomon. On vend la performance! et comme pour les voitures, les petits accessoires "indispensables" aussi. Leur devise: vendre à tout prix et le plus dispendieux possible!

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Bonjour, nous restons dans les Laurentides et voulons acheter des vélos ", dit un gentil petit couple dans la cinquantaine qui n'était pas, de toute évidence, de grands athlètes.

Voilà notre vendeur qui répond :
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Dans les Laurentides, il y a de bonnes côtes, ça vous prend donc des vélos légers, c'est plus facile de monter avec ça!"

Il leur propose des vélos de route, triple plateaux (à mon avis, ça c'est une bonne idée), mais les vélos triple plateaux qu'ils ont en magasin sont des entrée de gamme. On parle alors de mannettes en Shimano Sora ou Tiagra :
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Je ne vous les recommande pas car c'est plus difficile à ajuster et pour les vélos de route, il faut payer le prix pour avoir de la qualité. Ça prend au moins du 105"

Bon, je sais que c'est un peu technique, mais disons que le 105 c'est le minimum que désirent les SPORTIFS. Pour notre petit couple, Sora ou Tiagra seraient plus que corrects. Mon cyclotouriste est équipé de Sora et je n'ai jamais eu de problèmes d'ajustement.

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Est-ce qu'on peut mettre un porte-bagages pour apporter un lunch ou un manteau", demande la dame.

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Non, mais j'ai un cyclotouriste parfait pour emporter des bagages".

Il leur montre alors un Trek 520 à 1449$.

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Et si jamais vous allez en Europe, vous pouvez y mettre des sacoches pour emporter vos bagages. Tout le monde qui va en Europe apporte ce genre de vélo."

Tiens, étrange...Je connais des gens qui vont faire du vélo en Europe et aucun n'a de Trek 520. Ils y vont plutôt avec leur vélo de route. Le 520 a une réputation d'être super solide et il est fait pour des voyages d'aventure dans les coins reculés de la planète.

Revenons à notre dame qui, à la vue du guidon courbé, dit au vendeur :

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Je n'ai pas envie d'être penché sur mon vélo".

Elle lui montre alors un bel hybride d'environ 600$.

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Il me semble que j'aimerais mieux celui-là".

Pas une fois le vendeur ne lui a demandé ce qu'elle voulait...Et dire que dans ce magasin, ils ont le titre de "conseillers".

Ce qui est désolant, c'est qu'une situation, très similaire, s'est produite la même journée, dans un autre magasin de vélo, toujours avec un couple de baby boomer. C'est comme si ces "conseillers" étaient prêt à tout pour vendre et à gros prix. Ce qu'ils disaient sur les caractéristiques des vélos étaient souvent exacts, mais le besoin du client n'était pas pris en compte.

Après ce que j'ai vu et entendu en fin de semaine, je qualifierais d'exploit, pour un néophyte, d'arriver à faire l'achat du vélo adéquat, dans certaines boutiques dites spécialisées dans la vente de vélo.

Un vrai parcours du combattant...mais il y a des trucs pour y arriver...à suivre

samedi 11 avril 2009

Diantre! Couvrez adéquatement ce fessier que je ne saurais voir!

Pour beaucoup de cyclistes, la partie du corps la plus sensible est sens nul doute l’arrière train! Il supporte une plus ou moins grande partie de notre corps, tout dépendant du type de vélo. Quand on parle de sortie de 30 km, 40 km ou plus, le cuissard devient vite un incontournable et c'est là qu'ont commencé mes problèmes.

Je ne vous apprendrez rien en vous disant que les hommes et les femmes sont différents. C'est pour cette raison que les concepteurs de vêtements cyclistes ont eu un jour la bonne idée de concevoir des cuissards spécifique selon le sexe. Petit problème par contre, les fabricants ou les vendeurs, je ne sais pas, ont décidé que toutes les femmes portaient la taille basse (archi basse, je dirais) et le short hyper court, et que les grandeurs étaient XS, S, M et L. De rares fois, on peut trouver un XL.

Je voudrais juste vous faire remarquer que chez les hommes ont retrouve depuis longtemps deux longueur de cuissard (court et plus long) et les grandeurs vont de S à XXL. Tiens donc, les hommes peuvent avoir des gabarits très différents et pas les femmes!

Je peux aussi vous assurer qu’un cuissard d'hommes n'est pas confortable pour les femmes! Rougeurs et échauffements garantie! J’en ai fait l’expérience.

J'ai trouvé ma délivrance grâce à une ingénieure passionnée du vélo qui s’est lancée dans la production de vêtements et de vélos spécifiquement destinés aux femmes sous la marque Terry Bike. Vraiment fantastique! Cuissards à taille basse, au nombril, haute ou même de maternité. On les retrouve en plusieurs longueurs et avec différentes qualités de chamois. Et, tenez vous bien, dans les grandeurs de XS à 4X, pour petite et pour grande. Des vêtements bien coupés et dans des tissus techniques et de qualités. Seule la boutique Sportive Plus les vend au Québec, mais seulement pour les tailles généreuses... Heureusement toute la collection est disponible via Internet (http://www.terrybicycles.com/).

J'ai appris dernièrement que Louis Garneau avait maintenant une ligne de cuissards avec taille plus haute et aussi en grande taille, mais rien pour les grandes femmes. Peu de magasins la distribue encore.

Les femmes sont de plus en plus grandes. Enfant, j’étais la plus grande de mon école. Aujourd’hui, je dois lever la tête pour parler à certaines jeunes filles. Les fabricants de cuissards ont un image de la femme cycliste stéréotypée : jeune, mince et petite. Désolée, mais si ce portrait ne vous ressemble pas, vous aurez peut être quelques difficultés à trouver cuissard à votre fessier!

Et je vous fais grâce des chandails, des chaussures et des vêtements cyclistes très, très moulants…

vendredi 10 avril 2009

La campagne à la ville...de Laval

Le beau temps est de retour, juste à temps pour ma semaine de vacances! Ce matin nous avons enfourché nos beaux vélos pour notre petite balade habituelle : la pointe est de l’île de Laval. Itinéraire plat et sur routes tranquilles...ou presque, car en ce début de saison les automobilistes ne sont pas toujours de tout repos!

Le départ c'est fait sous les nuages et au fur et à mesure, le soleil a montré le bout du nez accompagné du vent.

Je suis de plus en plus emballée par ma toute nouvelle acquisition, elle est vraiment confortable et nerveuse!


À mi-chemin du parcours qui longe la rivière des prairies, arrêt obligatoire dans le très jolie parc au bout de l'île. Je me suis amusée à prendre quelques photos. Il est vrai que ça manque un peu de verdure en ce début de printemps. C'est un bel endroit pour observer plusieurs espèces d'oiseaux. Au printemps et à l'automne vous y verrez des oiseaux migrateurs qui font une halte sur les rives.

La pause terminée, on reprend la route du coté de la rivière des milles-îles. Sur le chemin, un petit aéroport s'annonce de façon assez originale.
Une cigogne géante indique l'entrée de la piste d'atterrissage. Elle monte la garde depuis tellement longtemps qu'elle a pondu un œuf. Dire qu'en Alsace, ils ont développé un programme pour qu'elles se reproduisent. C'est vrai que la variété Lavalloise, en plus d'être gigantesque, semble indestructible.

La rivière des Mile-iles est gonflée par la crue des eaux. Même si la photo ne rend pas bien la beauté du lieu, ce bout de trajet est le plus agréable. L'été vous pouvez même observer des grands hérons à la chasse!

Une petit arrêt à la fromagerie du vieux Saint-François s'impose. J'ai le goût d'un sac de fromage en grain, pas n'importe lequel : de lait de chèvre ma chère. Ouf! il en reste car il disparait très vite. Les propriétaires sont sympathiques, les produits tout simplement délicieux...ils ont un fêta de chèvre dans l'huile qui mérite le détour!

Retour à la maison en quittant les berges de la rivière. Quelle chance d'avoir un circuit aussi invitant tout près de chez soi. On ne s'en lasse jamais de cette belle campagne, elle nous apporte toujours énormément de plaisir.


Malheureusement, dans une des sections du quartier de Vimont, le dévelloppement résidentiel et commercial empiète sur les terres agricoles et les chemins de campagne sont de plus en plus achalandés. Une grande partie de ces superbes terres ont été dézonées et, de terres riches et fertiles, elles sont devenues de jolies pelouses pour des dizaines et des dizaines de maisons unifamiliales de luxes...Décidément ont arrête pas assez le progrès!